the prohibition experience à l'Os à Moelle

 

Peggy Lee Cooper : ça sent le sapin !

 

Peggy Lee Cooper Massacre Noël IV

 

Dans le beau pays de Liège, pour les fêtes, il y a trois choses qui sont de rigueur : cet horrible marché de Noël, la dinde et Peggy Lee Cooper, une autre dinde, avec son désormais légendaire et traditionnel « Massacre de Noël ». Et pour la première fois, ce spectacle passe enfin par Bruxelles!

Sur les trois dernières années, tout est passé à moulinette, de Mariah Carey à Scorpions, réduisant en miettes les tympans des quelques 450 spectateurs ébahis devant tant de beauté (ou d'horreur, c'est selon).

Vu le succès triomphal de ces galas à guichets fermés et de la sortie de son album en octobre dernier, elle remet le couvert cet hiver à Liège ET à Bruxelles, avec une Dream Team : Manu Delcourt au piano et aux arrangements, Grand Malade à la poésie contemporaine et à la batterie, ainsi qu'une petite nouvelle : La très prude Mathilde de Montpeyroux aux chœurs et peut-être, qui sait, au violoncelle...

Pour cette édition, 18 sublimes pages musicales (des chansons, quoi) dont 14 nouvelles.

Rien que ça. Du beau, du moins beau, du moche, du kitsch, de la chanson à texte. Ou pas.

Oui, public adoré, tout est dans le titre : « Massacre ». C'est écrit en toutes lettres.

 

Sur scène :

 

Peggy Lee Cooper :

Si elle n'avait pas autant abusé de la vodka et des cigares, elle chanterait peut-être comme Céline Dion, mais ce n'est pas le cas. A côté d'elle, Darth Vador est une pub pour le Suc des Vosges. Une soprano légère. Peggy Lee Cooper est l'image de sa voix : grave, graveleuse, ronronnante ou hurlante et rarement à sa place.

Après plusieurs spectacles Sold Out au Théâtre National et au Royal Festival de Spa et des apparitions hebdomadaires dans les grands cabarets de Bxl, la diva enfumée traînera ses escarpins sur les planches de l'Os à Moelle pour cette 4eme édition.

«Peggy Lee Cooper, c'est Tom Waits, dans une robe, avec un très bon maquillage »

(Tricity Vogue – London)

"Quand elle chante, c'est comme le cri d'amour d'un morse"

(Une fan)

"Vous, vous fumez trop"

(Sandra Kim)

 

Emmanuel Delcourt :

C'est l'homme de l'ombre, le chef d'orchestre, la tête pensante derrière la musique de Miss Cooper. C'est lui qui a entièrement signé les arrangements de leur album « It Ain't Over 'Till The Fat Lady Sings » sur lequel il joue (très bien) du piano. Et de la guitare. Et du célesta. Et des tut-tuts. Et des pouet-pouets.

Célèbre pianiste de récital, guitariste et arrangeur (MLCD, Roscoe, Alice On The Roof, Les R'Tardataires, Nicolas Testa, Blanche, etc...). Manu Delcourt est un fringuant jeune homme, pour qui passer de Metallica à Bach ne pose aucun problème. C'est aussi l'heureux copropriétaire d'un cocker chantant appelé Murphy. (C'est vrai).

 

Grand Malade :

Fruit du mariage improbable entre une lanceuse de poids roumaine qui portait la moustache à la Tom Selleck et un baryton-basse soviétique, tous deux exilés à Schaerbeek, Grand Malade découvre très tôt les poètes contemporains. Le Grand Jojo, Johnny, Eric Morena.

Il s'inscrit à l'école de diction/déclamation de le rue Ernest Renan, à 1030 Bruxelles et émerveille ses professeurs par sa voix grave, héritée de sa mère, Elena.

Après de brèves études en décoration d'intérieur, il retourne à ses premières amours, déclamer de beaux textes. Avec des jolis mots. Sur une scène. Devant des gens. Avec de jolis vêtements et une belle moustache, comme sa maman. La légende nous aussi dit qu'il sait y faire avec une batterie.

 

Mathilde de Montpeyroux :

On sait peu de chose sur la dame. Elle chante. Fort.

Elle porte au tailleur Chanel. Un vrai.

Elle aime l'andouillette. Celle qui sent l'andouillette.

Elle aurait chanté avec Sardou. (à confirmer).

Elle chausserait du 42. (à confirmer).

  

 

 

Le vendredi 28 décembre

 

Portes: 19h30

Show: 20h30

 

10€ en prévente, 12€ sur place, 8€ pour les membres